J’ai eu l’honneur de rencontrer Mère Marie Makhlouf, Supérieure générale de la Congrégation des Sœurs Franciscaines de la Croix.

Je l’ai remerciée chaleureusement pour l’alliance et la collaboration entre la Congrégation et l’Association Solidarité Liban-Suisse. 

Nous avons évoqué ma récente visite à Deir el-Qamar.

Je lui ai présenté le livre « Le Rosaire médité » et j’ai expliqué la démarche de la conception, ainsi que la manière de le prier correctement, afin d’entrer dans une véritable méditation mariale, profondément enracinée dans l’Évangile. Je lui ai précisé que cette démarche constitue le couronnement de notre axe spirituel.

Je lui ai également indiqué que mon oncle, Nabih prévoit de visiter le Liban, possiblement au mois de mai. Elle a exprimé son vif intérêt et son impatience pour cette rencontre et pourqu’elle fasse sa connaissance. Dans cette perspective, j’ai suggéré que la distribution du “Rosaire médité “puisse coïncider avec sa présence au Liban et comme ça il explique  la manière de le prier correctement , la  méthode de distribution ……, afin d’assurer la pérennité et la bonne transmission de ce projet spirituel.

Nous avons également abordé la question des bourses scolaires. Mère Marie Makhlouf m’a expliqué que leurs établissements accueillent un grand nombre d’orphelins.

la mère m’a encouragée à visiter l’hôpital psychiatrique de La Croix, qui accueille des patients souvent marginalisés. Je lui ai répondu avec délicatesse: « Pas pour le moment, ma sœur, mais prochainement”.

Elle m’a également informée que les Sœurs de la Croix disposent d’une maison à Rome.

Lors d’une visite récente à L’hôpital des Sœurs de la Croix à Deir el-Qamar, j’ai été profondément touchée par la réalité humaine que j’y ai découverte.

Ce centre accueille environ 240 jeunes filles et femmes en situation de handicap mental et physique. Parmi elles, certaines sont abandonnées, d’autres sans identité connue. Elles viennent de différentes régions, nationalités et religions, unies par une même vulnérabilité et un même besoin de protection.

Environ 30 filles sont au lit, elles ne peuvent pas bougeret un grand nombre d’autres vivent en chaise roulante et d’autresnécessitent des soins constants. Les religieuses (au nombre de 6) accomplissentun travail admirable avec des moyens très limités. Toutefois, le centre manque de ressources spécialisées essentielles au développement et à la dignité de ces jeunes filles :


  • Absence de psychologues
  • Absence d’orthophonistes
  • Absence d’assistantes sociales
  • Absence d’ergothérapeutes
  • Manque d’activités manuelles et éducatives
  • Absence d’activités sportives adaptées
  • Absence de formation professionnelle
  • Absence d’activités artistiques et d’expression (danse, ateliers créatifs, etc.)
  • Du personnel soignant supplémentaire pour assurer les soins d’hygiène de base
  • Des aides pour accompagner les filles aux toilettes
  • Du personnel pour changer les couches et assurer la propreté.
  • Du personnel soignant supplémentaire pour assurer les soins d’hygiène de base
  • Du personnel pour changer les couches et assurer la propreté après les selles
  • Des équipes capables d’assurer à la fois l’alimentation, le bain et l’hygiène quotidienne


Actuellement, le personnel disponible ne peut pas, à lui seul, nourrir les fillesdonner le bain, les accompagner aux toilettes et assurer en permanence les soins d’hygiène nécessaires. Cette surcharge met en difficulté autant les soignants que les résidentes.

15.05.2025 / Ordre des frères mineurs capucins Liban

Container offert par Solidarité Liban – Suisse (SLS) Reçu en février 2025


Après tant de démarches administratives, le container a été livré aux frères mineurs capucins, lundi 3 février 2025. Il a été déballé dans la salle paroissiale du couvent Saint Antoine de Padoue – Baabdat, couvent pour les frères mineurs capucins.

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